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Édition du

Vitalité et hygiène de vie

« Moi aussi, il me manquait » : les 5 choses que j’ai commencé à regarder quand j’ai réalisé que ma vitalité avait changé

Je ne cherchais pas à revenir quinze ans en arrière. Je voulais comprendre pourquoi je me sentais progressivement moins présent, moins spontané et moins énergique.

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Homme d'une cinquantaine d'années assis à une table, tenant un cadre photo ancien qu'il regarde
Illustration produite pour Sève

Pendant longtemps, j’ai cru que ma femme regrettait l’homme que j’étais avant.

Puis j’ai compris quelque chose de beaucoup plus difficile à admettre : moi aussi, il me manquait.

Je ne parle pas du visage que j’avais sur nos anciennes photos. Ni de mon âge. Ni du fait de vouloir revenir quinze ans en arrière.

Je parle de celui qui avait encore envie de faire quelque chose après une longue journée.

Celui qui disait plus facilement « allons-y » que « une prochaine fois ».

Celui qui semblait avoir davantage de place dans sa tête et davantage d’énergie à donner aux gens qu’il aimait.

Le changement n’avait pas été brutal. C’est précisément pour ça que je l’avais si facilement accepté.

J’avais fini par appeler ça « l’âge ».

Puis j’ai décidé de regarder honnêtement ce qui, dans mon quotidien, avait aussi changé.

J’avais cessé de considérer le sommeil comme une priorité

Pendant des années, j’avais traité le sommeil comme la variable que l’on pouvait toujours réduire quand les journées étaient trop pleines.

Homme d'une cinquantaine d'années sur un balcon au petit matin, une tasse à la main, regardant les toits
Fonctionner et récupérer ne sont pas exactement la même chose.

Je pouvais encore travailler le lendemain, alors je pensais que tout allait bien.

Mais fonctionner et récupérer ne sont pas exactement la même chose.

J’ai commencé à regarder mes horaires, les écrans tardifs, l’alcool, les réveils et surtout la façon dont je me sentais réellement au lever.

Je ne pouvais pas demander à mes soirées de compenser systématiquement des nuits que je ne protégeais pas.

J’avais progressivement arrêté d’entretenir ma condition

Je ne m’étais pas réveillé un matin en décidant d’arrêter de bouger. C’était arrivé par petites étapes : plus de travail, moins de temps, davantage de canapé, puis l’habitude.

Homme d'une cinquantaine d'années courant à allure tranquille sur un chemin longeant une rivière
Ne pas abandonner ce que l'on veut encore pouvoir faire.

Reprendre le mouvement n’avait rien à voir avec le fait de paraître plus jeune.

Marcher, renforcer mon corps et retrouver une activité régulière étaient surtout une façon de ne pas abandonner ce que je voulais encore pouvoir faire.

Je ne cherchais pas à retrouver l’homme sur la vieille photo. Je voulais entretenir celui qui se tenait devant elle aujourd’hui.

J’avais laissé mes habitudes alimentaires devenir automatiques

Quand on manque de temps, on finit facilement par manger selon ce qui est pratique plutôt que selon ce qui nous aide à construire une routine cohérente.

Homme d'une cinquantaine d'années découpant des légumes sur le plan de travail de sa cuisine
Arrêter d'empiler des habitudes qui vont dans l'autre sens.

J’ai recommencé par des bases simples : alimentation variée, protéines, végétaux, hydratation et consommation d’alcool plus consciente.

Je n’attendais pas d’un aliment qu’il transforme mon énergie. Je voulais simplement arrêter d’empiler des habitudes qui n’allaient pas dans le sens que je recherchais.

J’étais rarement vraiment « hors ligne »

Même lorsque j’étais à la maison, une partie de moi était souvent encore au travail.

Couple d'une cinquantaine d'années assis sur une terrasse au crépuscule, téléphone posé à l'écart sur une table
Certaines soirées commencent par une chose aussi simple que poser le téléphone.

Le téléphone, les messages, les responsabilités et les choses à prévoir occupaient les espaces où j’aurais autrefois simplement été présent.

J’ai commencé à comprendre que retrouver de la vitalité ne signifiait pas uniquement demander davantage à mon corps. Cela signifiait aussi lui laisser davantage de moments pour récupérer.

Certaines soirées ont commencé par une chose aussi simple que poser le téléphone.

J’ai commencé à regarder plus sérieusement mes apports

Une fois le sommeil, le mouvement, l’alimentation et la récupération remis au centre, je me suis intéressé à ce que je pouvais compléter de façon cohérente.

NutrimentCe que la réglementation autorise à affirmer
MagnésiumContribue à réduire la fatigue et à une fonction psychologique normale
Vitamine B6Contribue à un métabolisme énergétique normal
Vitamine DContribue au maintien d’une fonction musculaire normale
Allégations autorisées au titre du règlement (UE) n° 432/2012. Chaque mention vaut pour le nutriment considéré, et non pour un produit dans son ensemble.

Un complément alimentaire n’efface pas les années et ne remplace pas les fondamentaux.

Mais une formule peut trouver sa place dans une routine lorsque sa composition, ses dosages et les apports qu’elle fournit correspondent à la démarche recherchée.

C’est dans cette logique que SÈVE peut être présenté : comme un complément quotidien intégré à une démarche globale de vitalité masculine.

J’ai arrêté de chercher « le secret »

Je crois que c’est là que j’ai arrêté de chercher « le secret ».

Je ne voulais pas qu’un produit me rende l’homme que j’étais avant. Je voulais reconstruire une routine qui me ressemble davantage aujourd’hui.

SÈVE vient en complément de cette démarche, après les fondamentaux — jamais à leur place.

Flacon de complément alimentaire SÈVE Vitalité masculine, tenu dans une main
SÈVE — complément alimentaire, 30 gélules pour un mois. Photo non contractuelle.Photo fournie par Sève
  • Une routine quotidienne, pensée pour accompagner une hygiène de vie — jamais pour s’y substituer.
  • Composition et dosages consultables sur le site de la marque.
  • Des allégations limitées à ce que la réglementation européenne autorise, nutriment par nutriment.

Ce qu’il faut en retenir

Quand je regarde aujourd’hui nos anciennes photos, je ne ressens plus exactement la même chose.

Je sais que je ne redeviendrai pas l’homme qui se trouve dessus. Et ce n’est pas ce que je veux.

Les années entre cette photo et aujourd’hui font partie de ma vie.

Mais elles ne m’obligent pas à mettre automatiquement chaque baisse d’énergie sur le compte de l’âge.

Je ne voulais pas retrouver l’homme sur la vieille photo.

Je voulais simplement retrouver davantage de l’homme que je suis aujourd’hui.

Une fatigue, une baisse de désir ou une difficulté intime ne sont jamais nécessairement liées à l’âge, au mode de vie ou à un manque nutritionnel. Lorsqu’elles persistent ou sont marquées, l’avis d’un professionnel de santé permet d’en rechercher la cause.

Sources scientifiques & références

Chaque affirmation factuelle de cet article renvoie à l’une des références ci-dessous. Les liens ouvrent les documents originaux.

  1. Source institutionnelle

    Règlement (UE) n° 432/2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées

    Journal officiel de l'Union européenne · 2012

    eur-lex.europa.eu

Mots-clésvitalitéhygiène de viecompléments alimentairesaprès 50 ans

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